La littérature n’est pas seulement destinée aux adultes, mais également aux enfants et jeunes. Certaines œuvres littéraires s’adressent particulièrement aux jeunes. Ces derniers ont ainsi leur part de loisirs à travers ces œuvres littéraires. Découvrez la principale utilité de la littérature jeunesse ses avantages pour les jeunes.

Une instruction pour les enfants

La littérature jeunesse et le livre audio permettent sont des sources d’instruction pour les enfants. En effet, ce type d’œuvre littéraire permet aux jeunes de développer leur imagination et mémoire, notamment au niveau de la vie morale en société. Les enfants puisent de grandes valeurs à travers cette littérature. La littérature jeunesse peut être transmise aux enfants suivant des faits réels ou imaginaires (récits, contes, etc.). Quelle que soit sa forme, l’essentiel est de faire passer le message ultime à chaque lecteur.

La littérature jeunesse pour se divertir

Comme les adultes, les enfants ont aussi besoin de se divertir. La littérature jeunesse est une source de loisir pour ce monde infantile. Quel enfant ne se verrait pas amusé en écoutant un livre audio ou en lisant un livre pour enfant ? La littérature jeunesse a ici un pouvoir de divertissement total pour les êtres de la petite enfance et de la jeunesse. Notons d’ailleurs, que la littérature jeunesse est même insérée dans les programmes éducatifs pour enfant.

Aperçu historique de la littérature jeunesse

La littérature d’enfance et de jeunesse est l’ensemble des œuvres littératures dédiées aux enfants et adolescents. Ce type d’œuvre littéraire trouva sa naissance à partir du 19e siècle et s’est surtout développé au cours du 20e siècle. Dans chaque pays, des lois particulières régissent la publication de littérature jeunesse. Cette dernière doit ainsi remplir certains critères avant sa publication officielle. Pour la France en particulier, la loi qui régit les publications de littérature jeunesse est la loi du 16 juilet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse. Cette loi a été modifiée par l’article 14 de l’ordonnance du 23 décembre 1958 et par la loi du 4 janvier 1967.